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lundi 11 novembre 2019

L’islamophobie ressentie

La température ressentie est un concept qui peut présenter un intérêt : c’est vrai que quand les températures sont basses, une rafale de vent accentue la sensation de froid. J’imagine que des scientifiques se sont posé quelques bonnes questions avant de tenter de quantifier quelque chose de réel, mais peut-être subjectif. Quoi qu’il en soit, la température de l’air se quantifie avec un thermomètre gradué usant d’une échelle, et la rafale incriminée ne provoquera pas de chute de cette mesure objective.

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mercredi 6 novembre 2019

Coke en stock 2.0

La BBC a fait éclater le scandale : dans des pays du Golfe, l’esclavage persiste, au Koweït et en Arabie saoudite, qui l’ont pourtant aboli respectivement en 1947 et en 1968. Certes, l’islam s’accommode bien de l’esclavage, et ce n’est plus l’horreur de la traite négrière arabo-musulmane où, selon certains historiens, les esclaves mâles étaient castrés pour éviter qu’ils ne se reproduisent, induisant une grande mortalité lors de la traite et le besoin de faire perdurer celle-ci afin de renouveler la main-d’œuvre servile. L’examen des faits à la lumière de la convention relative à l’esclavage de 1926 permet d’affirmer qu’il s’agit bien d’esclavage et de traite. Des travailleuses émigrées venues de pays très pauvres dont le passeport est confisqué, tout juste nourries et vêtues, qui sont utilisées au-delà de ce que la simple décence permettrait, qui sont privées de la liberté de circuler ou de téléphoner et qui peuvent être « revendues » à d’autre « sponsors ». Eh oui, pas question de parler, ici, de propriétaires.

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mercredi 30 octobre 2019

Ce petit garçon de 7 ans dit qu’il est une fille : c’est sa mère qui lui a dit

À l’heure de rédaction de ce billet, la vidéo compte 3,2 millions de vues. Elle a été postée, jeudi dernier, par un certain Charlie Kirk via un tweet (1). Elle montre un petit garçon de 7 ans, James Younger, qui explique qu’il est une fille, que sa mère lui a dit qu’il est une fille, qu’elle l’habille en fille, le coiffe en fille, lui met du vernis à ongles. Donald Trump Junior, le fils aîné du président des États-Unis d’Amérique, a repris ce tweet en le commentant ainsi : « C’est une maltraitance contre un enfant. Les gens doivent se lever contre cette connerie. Ça suffit. » (2)

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vendredi 25 octobre 2019

Conférence annulée à l’université de Bordeaux, quelle honte !

’université Montaigne de Bordeaux devait accueillir le 24 octobre Sylviane Agacinski pour y donner une conférence. Le titre choisi pour son intervention était « L’être humain à l’époque de sa reproductibilité technique ». Des menaces ont été formulées et jugées assez crédibles pour que l’université annule cet événement, s’estimant incapable d’assurer la sécurité des personnes et des lieux. Les positions de madame Agacinski sont connues, elle est résolument hostile à la marchandisation du corps humain et s’oppose à l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) aux femmes seules ou en couple, ainsi qu’à la gestation pour autrui (GPA). Elle s’exprime et argumente avec un grand calme en face d’un micro, ou avec une plume précise, concise et efficace quand elle écrit. Bref, c’est intelligent et ça frappe juste.

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Fil des comentaires FB https://www.facebook.com/bvoltaire.fr/posts/2500581513340526

mercredi 23 octobre 2019

Mariage homosexuel, avortement : l’Ulster plonge à son tour…

« Un de plus », diront les progressistes, en cochant la case de l’Ulster qui va, dorénavant, permettre l’avortement et le mariage entre personnes de même sexe. L’avortement était réservé, jusqu’alors, à des cas très précis de mise en danger de la vie de la mère, de viol ou d’inceste, et le mariage entre personnes de même sexe n’y était pas autorisé. Certes, l’Ulster n’est pas tout à fait un pays, juste une province compliquée dans un royaume pas si uni que ça. Une province qui est appelée à former avec l’État souverain d’à côté une équipe de rugby insulaire plus que nationale. Et surtout une province où couve encore une guerre civile séculaire et larvée, même si l’espoir de la voir se terminer est là, subsiste, fait rêver.

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vendredi 18 octobre 2019

Dignité de l’homme : la grande braderie !

Les gendarmes, grâce à un tuyau venant des USA, selon Le Monde et l’AFP, ont réalisé le mardi 15 octobre plus d’une centaine de perquisitions à travers la France et ont saisi 130 flacons de pentobarbital, un barbiturique / anesthésique qui n’est plus autorisé pour les humains, mais qui peut être utilisé dans le cadre d’une euthanasie ou d’un suicide. Il figure même parmi les produits possibles au sein des cocktails administrés lors d’exécutions par l’administration pénitentiaire américaine. Une association, Ultime Liberté, serait dans le collimateur pour avoir fourni des conseils aux personnes qui ont commandé sur internet leurs doses « au cas où ». Les produits étaient référencés en douanes comme des cosmétiques.

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mardi 8 octobre 2019

Responsable

Et finalement, si tout cela n’était qu’une simple histoire de responsabilité ? Un mot qui emporte son lot de désagréments, que l’on élude si volontiers. Un mot d’assureur qui cherche qui doit payer. Un mot de petit chef qui se défausse et veut identifier un fusible humain en cas d’échec. Un mot qui articule des causes et des effets, parfois avec raison, mais pas toujours. Un mot qui pulvérise l’insouciance de l’enfance. Mais le monde ne rêve que de « droits ». Dans un de ses dessins, le génial Jacques Faizant faisait dire à l’un de ses arrogants bobocrates que l’individu a des droit et la société a des devoirs. Quelle anticipation de ce que nous vivons et voyons aujourd’hui !

Paru le 5 octobre Et la suite chez Boulevard Voltaire

vendredi 4 octobre 2019

GPA : la nuit où fut désaboli l’esclavage

Le 3 octobre 2019, vers 23 h 00, une poignée de députés, principalement de La République en marche, ont voté l’amendement 1591 présenté par le Dr Jean-Louis Touraine, contre l’avis du gouvernement. Cet amendement prévoit la retranscription automatique, dans l’état civil français, de tout enfant né d’une convention de gestation pour autrui à l’étranger. Le pied est mis dans la porte pour légaliser la GPA en France, d’abord en la reconnaissant à l’étranger comme une pratique normale, avant de l’autoriser à condition de lui coller une étiquette éthique, qui ment dès le premier jour et se décollera bien vite. C’est l’histoire des transgressions que l’on normalise petit à petit (cf. l’avortement seulement dépénalisé en 1975 et que certains voudraient voir inscrit dans le marbre de la Constitution comme un droit fondamental).

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jeudi 26 septembre 2019

Jouets “genrés” : cachez ce stéréotype que nos enfants ne devraient voir !

Eh oui, encore une parodie du Tartuffe ! Carl von Clausewitz a énoncé que l’art de la guerre, c’est aussi celui de la multiplication des fronts, afin de disperser si c’est possible les forces de l’adversaire et concentrer en un point son attaque décisive pour y gagner localement, puis tout emporter. L’agenda des progressistes en témoigne : la « mère des batailles » sur le théâtre des opérations anthropologiques est actuellement celle de la PMA sans père, mais des diversions existent. Leur monde rêvé se profile, où l’État s’efface, où se délite la famille et où rien n’entrave plus la domination des intérêts du « grand capital » sur la personne. Le genre, cette théorie qui n’existerait pas, continue de s’insinuer sournoisement partout. Une charte pour une représentation mixte des jouets devraient être signée entre l’État et les producteurs et distributeurs de jouets.

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mardi 24 septembre 2019

Loi de bioéthique : il n’y a pas que la PMA !

Le processus législatif suit son cours et le projet de loi bioéthique cru 2019 entre mardi 24 en première discussion à l’Assemblée nationale. L’ouverture de la Procréation Médicalement Assistée aux femmes seules ou en couple en est la mesure emblématique qui déchaîne bien des passions, celle de l’auteur de ces lignes comprise, mais d’autres dispositions y figurent, pas plus acceptables moralement. Il serait bon de ne pas oublier ces autres dérives.

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mardi 17 septembre 2019

Robot-prêtre : halte-là !

Mindar, un robot prêtre est en service à Kyoto au Japon, dans un temple Bouddhiste. A ce jour, il répète des sermons et des prières, mais il devrait pouvoir ultérieurement bénéficier d’une intelligence artificielle qui lui permettra de conseiller les fidèles, et de participer à des rites. D’autres expériences ont vu le jour, en Chine ou dans un temple protestant allemand de Wittenberg, où un robot bénit des gens et lit des passages de la Bible. Wittenberg, vous savez, l’endroit où furent placardées les 95 thèses de Martin Luther qui initièrent la Réforme en 1518. Est-ce un hasard ?

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dimanche 15 septembre 2019

Tiens, une sordide affaire de GPA ressurgit : l’enfant a aujourd’hui six ans …

L’affaire avait fait du bruit en 2013, malgré la tentation de ceux qui nous gouvernent de ne pas l’ébruiter dans un contexte de discussion houleuse autour du mariage pour tous. Une femme de Vendôme, paumée avec un lourd passé, avait conclu avec un couple homosexuel toulousain une convention de gestation pour autrui. Elle avait été inséminée avec le sperme d’Alexandre Lerch, puis avait prétendu avoir perdu le garçon à l’accouchement. Elle avait ensuite abandonné l’enfant né bien vivant à un autre couple, hétérosexuel. Les commanditaires n’ont pas apprécié l’arnaque et se sont rebiffés : elle a été jugée et condamnée en 2016 à un an de prison avec sursis. Les couples commanditaires n’ont écopé, eux, que d’une amende de 2.000 euros avec sursis, peine en ligne avec les réquisitions du parquet. L’association Juristes pour l’enfance avait déploré un jugement de nature commerciale et où les commanditaires étaient reconnus victimes.

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mercredi 11 septembre 2019

Circulaire GPA : cachez cet esclavage que je ne saurais voir !

Oui, c’est tentant et facile de pasticher le Tartuffe de Molière, tant l’hypocrisie ambiante semble de mise à la République, qu’elle soit En Marche ou pas.

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mardi 10 septembre 2019

Schumi et la fin d’un pacte social

Les urgences sont en grève et témoignent des incohérences multiples de notre système de santé publique. Elles sont submergées par une demande de soins qui ne trouve pas de réponse locale plus appropriée avec la médecine libérale. Libérale ? Elle l’est de moins en moins, mais elle est tout aussi démunie que la médecine des hôpitaux. Voilà le résultat d’années de numerus clausus drastique pour préserver une rente et nous voici obligés d’importer des médecins, ou de garder ceux des pays en voie de développement que nous formons et qui seraient si utiles dans leur contrée d’origine.

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jeudi 5 septembre 2019

Quel gendarme pour l’espace ?

Vous pouvez un instant imaginer la scène : Louis de Funès en scaphandre de sortie extravéhiculaire, mais coiffé du réglementaire képi de la gendarmerie nationale, qui lancerait à un satellite fauteur de troubles un tonitruant « Vos papiers ! » Mais cela ne se passera pas comme cela, cette fois-ci. L’ESA, l’Agence spatiale européenne, a modifié l’altitude de son satellite météo Aeolus pour éviter le choc avec un des StarLink de SpaceX, la société d’Elon Musk. La probabilité de collision rendait prudente, voire nécessaire, une manœuvre d’évitement. Il y a, pour l’instant, 60 exemplaires de StarLink qui tournent au-dessus de nos têtes, mais l’objectif est que 12.000 soient lancés afin de distribuer Internet partout.

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mardi 27 août 2019

Jean-Paul Delevoye, bientôt ministre des Retraites : attention, entourloupe ?

Jean-Paul Delevoye est pressenti pour devenir ministre des Retraites. Il occupe, à ce jour, un haut-commissariat aux retraites sous la direction d’Agnès Buzyn, ministre de la Santé et des Solidarités. À 72 ans, il est homme nouveau pour le monde nouveau où l’on fait de la politique d’une nouvelle façon promis par le Président lorsqu’il était candidat, persifleront tous ceux qui ont un peu de mémoire. Pour les autres, sa page Wikipédia aligne les multiples mandats (aux temps bénis où leur cumul n’était pas honni), postes parlementaires ou ministériels ou dans divers machins de la République (Maires de France, Médiateur, CESE).

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jeudi 22 août 2019

Quitter Twitter ? Mais on n’abdique pas l’honneur d’être une cible !

La tribune de David Desgouilles publiée par le FigaroVox « Quittons Twitter, cette cour ridicule » est excellente. Elle compare opportunément la plate-forme de micro-blogging à la cour de Louis XVI telle que dépeinte (fantasmée ?) par le remarquable film de Patrice Leconte, Ridicule. Oui, le mimétisme y fait rage, lynchage numérique du bouc émissaire compris : René Girard y trouverait un champ d’étude extraordinaire. Les vanités s’y mesurent en nombre d’abonnés, pas en quartiers de noblesse. On s’y hausse du col à force de bons mots ou d’attaque ad hominem en 280 caractères, pas en alexandrins. Parfois, elles humilient l’adversaire. Pire : la plate-forme n’est pas neutre. D’une part, ses algorithmes ne laissent apparaître qu’une partie des tweets, ceux les plus à même de faire réagir et d’exacerber les conflits. D’autre part, la modération de Twitter est objectivement partisane : progressiste et bien-pensante. La conclusion de David Desgouilles rejoint celle du film : il faut déserter cette cour. « Un arbre pourri ne donne pas de bons fruits. » Il a désactivé son compte et rejoint, en cela, le Dr Michel Cymès dont j’avais commenté le départ.

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mercredi 21 août 2019

Chasse au trésor virtuelle, coup d’un soir et révolution à Hong Kong !

Les incontrôlables réseaux sociaux sont une menace pour une dictature : Bachar el-Assad l’avait bien compris en 2011 en restreignant l’accès à Facebook dès le début de la contestation syrienne dans le sillage de la révolution de jasmin. L’utilisation de ce réseau social comme média alternatif et comme moyen d’organiser, au sein de groupes hétérogènes, une communication efficiente a sans aucun doute contribué significativement à la chute de son alter ego, le Tunisien Ben Ali. Pour l’avoir constaté avec mes amis tunisiens, Facebook avait effectivement entre 12 et 48 heures d’avance sur les médias dits « mainstream » occidentaux.

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mardi 20 août 2019

#MyLastShot : l’arbre qui cache la forêt ?

Exhiber la violence crue, nue, gratuite, stupide, indécente, abjecte pour la faire reculer ? C’est le pari lancé, en février dernier, par des élèves du trop tristement célèbre lycée de Columbine, dans le Colorado. Celui où deux élèves avaient tué treize personnes en 1999 : un professeur et douze élèves. Leur proposition est simple : coller un adhésif sur sa carte d’étudiant, son permis de conduire ou sur la coque de son téléphone, un objet dont un jeune ne se sépare pas nécessairement, et signer. Sur cet autocollant, à côté d’une mire stylisée, il est marqué : '' In the event that I die from gun violence please publicize the photo of my death. (1) #MyLastShot Signed __''

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vendredi 16 août 2019

Silence, on guette vos confidences !

Peut-être que quand nous lisons (et relisons, jamais trop souvent) 1984, de George Orwell, nous ne prêtons pas assez attention au télécran, cet outil multimédia (dirait-on aujourd’hui) qui diffuse la propagande de Big Brother mais qui, discrètement et sans jamais se lasser, espionne les dires, les faits et les gestes de chaque personne. Face à un écran, nous songeons plus à ce que nous pouvons recevoir de lui que ce que nous pouvons lui donner – ou ce qu’il peut nous prendre « à l’insu de notre plein gré ».

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