Il ne s’agit pas du prénom de la sœur de Javotte dans Cendrillon, mais du surnom donné au XIX° siècle à la censure. Les faits : Médiapart fait l’objet d’un contrôle fiscal et les gabelous reprochent à ce journal d’user d’un taux de TVA réduit à 2,1 % au lieu de 19,6 %. Cela revient à demander à Médiapart la rétrocession d’une partie du chiffre d’affaires, sur 3 années échues plus l’année en cours, et ce à hauteur de 14,6 % suivant le calcul 1-1/(19,6 %-2,1%). Plus éventuelles pénalités et intérêts de retard, bien sûr. Soit à amputer les ressources de l’année d’environ 60 % si le chiffre d’affaires de Médiapart était stable sur ces 4 années … Il convient de s’émerveiller devant la soudaine clairvoyance des sbires de Bercy qui réalisent enfin qu’un contribuable lésait le fisc et la collectivité en usant d’un taux inapproprié. Que ne l’ont-il fait avant, le déficit public en eût été moindre ! et la suite chez Stendhal