Le renouvellement du personnel politique en charge va nous occuper ces prochains mois. Deux tours de primaire pour choisir des champions (au sens historique de ce mot), puis deux tours de scrutin pour un Président, et deux tours enfin pour élire des députés, dans l’espoir que sera ratifié le choix d’un « bon » Président. L’intérêt des primaires peut sembler douteux, d’abord du fait de la redondance de cette élection privée avec un premier tour de présidentielle, et surtout au vu du désastre actuel : François Hollande est le funeste vainqueur d’une élection primaire qui n’a pas joué son rôle de sélection du meilleur champion. Mais que cela nous plaise ou non, les primaires existent, organisées par et pour les partis, afin de rationaliser la désignation du candidat qui bénéficiera du soutien officiel du parti, avec logo, financement, logistique, militants, etc.

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