À l’entrée du stade d’Olympie, un juge sentait l’haleine des concurrents pour tenter d’y déceler l’odeur du vin, considéré comme dopant et dès lors interdit. Aujourd’hui, la lutte qui oppose l’arme « dopage » au bouclier « contrôle » se poursuit tant bien que mal. Dernier scoop en date : l’aveu de la présidente de l’agence antidopage russe Mme Antseliovich, qui confirme le dopage institutionnel et massif en Russie mis en évidence par le Canadien McLaren. Certes, la confession dévoile un complot de lampistes des services secrets où le Kremlin n’aurait aucune responsabilité. Chacun est libre d’y croire. Ou pas…

La suite est chez Boulevard Voltaire