Des images ont un pouvoir : elle véhiculent qui une histoire, qui une émotion. Les mots s’effacent, passent au second plan ; l’image dit l’indicible, écrit l’ascriptible. Elles entrent parfois dans l’Histoire avec un H majuscule et deviennent documents qui illustrent et renseignent un fait historique. Par exemple, la guerre du Vietnam se résumera à quelques clichés ; nous nous représentons tous (ou presque) la photo d’une fillette nue qui court en hurlant sa peur et sa douleur causée par le napalm. Le profond clivage que causa cette guerre dans la société américaine trouvera son illustration dans l’image d’une jeune femme qui porte une fleur face à des soldats brandissant des baïonnettes à Washington. Et puis il y a la violence crue de cette exécution sommaire d’un vietcong à Saïgon, une fraction de seconde avant que le policier-bourreau ne presse la détente de son arme.

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