Deux actionnaires d’Apple ont écrit à la firme pour lui demander de lutter contre l’addiction des jeunes générations à l’iPhone et ses effets nocifs. Leur pouvoir de décision au sein de la firme est dérisoire (0,2 % du capital), mais c’est une bonne nouvelle que des actionnaires américains promeuvent le bien commun au détriment de la « valeur actionnariale » (maximiser l’usage, la dépendance et, donc, le renouvellement des produits est rentable) : Michael Porter finira par enterrer l’école monétariste. Même s’il y a encore du travail.

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