Une star de la musique populaire, une idylle avec une groupie-maîtresse trop jeune (13 ans seulement), une grossesse l’année suivante, cachée à ses parents, une naissance à Gand en 1977, un abandon, une adoption deux mois plus tard. C’est le début de la vie de Julie Bocquet. Cette femme aurait identifié son géniteur, Claude François, décédé en 1978. Elle sort de l’ombre à 40 ans et écrit à ses supposés deux demi-frères pour tenter de nouer, même tardivement, des liens familiaux. Ils ne souhaitent ni donner suite, ni lui répondre directement et invoquent la mémoire de leur père qui ne peut pas se défendre, tout en témoignant d’une empathie que d’aucuns pourraient trouver minimaliste.

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