Le marketing du suicide assisté et de l’euthanasie est fait de compassion, de pathos à la louche ; il est confit de bons sentiments et n’a que de grands mots comme la dignité à la bouche. Ce n’est que la partie émergée de l’iceberg. Il y a la pratique, une fois que la morale a cédé et que la loi tout court s’est couchée devant la loi du marché. Par exemple, la Belgique avec son comité Théodule en charge du contrôle éthique de l’euthanasie qui statue qu’une euthanasie est infligée sans consentement, mais refuse d’en tirer les conséquences judiciaires qui s’imposeraient : dénoncer un meurtre à un procureur !

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