Les militants opposés aux graves dérangements anthropologiques initiés par la loi Taubira ouvrant le mariage aux personnes de même sexe ont, en travers de la gorge, la mise à la poubelle, par le président de l’époque du Conseil économique, social et environnemental (CESE), Jean-Paul Delevoye, d’une pétition qui avait réuni tout de même plus de 700.000 signatures, en collusion avec le Premier ministre. En quelque sorte, le coup de grâce porté à la démocratie directe après sa condamnation à mort et son exécution par Nicolas Sarkozy et les parlementaires ayant voté le traité de Lisbonne. La Justice a eu beau condamner cette décision, son nouveau président peut bien reconnaître la faute, le mal est fait, la tache est indélébile et le CESE sera toujours la chambre servile qui a sacrifié son indépendance par opportunisme politique. Vae victis, malheur aux vaincus.

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