Être d’accord avec Benjamin Griveaux, ça peut arriver. Il s’épanchait, le 8 février dernier, auprès de Libération à propos de l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de femmes et aux femmes seules, confiant ne pas vouloir revivre ce que fut 2013, mais prophétisant pour son propre malheur que l’« on n’y couperait pas ». Assez respectueux des faits (pour une fois), il constate que la consultation du CESE bricolée en décembre dernier a vu pointer en tête des revendications l’abrogation de la loi Taubira. Et de dénoncer la Manif pour tous qui, pourtant, n’a fait que publier un tweet de défiance envers le CESE le 17 décembre sans inviter ses militants à se mobiliser. Ils n’ont pas eu besoin d’être envoyés en mission, ils ont trouvé seuls le chemin numérique de cette consultation.

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