Freaks, en anglais, ce sont des monstres. Ceux qui sont montrés à cause de leur difformité, de leur a-normalité. Le groupuscule FREAQS (jusqu’ici inconnu des forces de police, pour Front révolutionnaire des énergumènes autonomes queer souterrain.nes) revendique cette monstruosité, cet écart par rapport aux normes ; il en fait même un slogan, inscrit à la peinture sur les murs du cabinet médical du Dr Raphaël Nogier – « À bas la famille hétéro normée » – où il voisine avec un très nihiliste « Ni papa, ni état, ni Patrie, ni mari ». Un tract rédigé en écriture inclusive et qui fleure bon la dialectique extrême gauchiste a été collé sur la porte du docteur. Un logo qui combine le signe des transgenres (⚧) en y inscrivant le « A » des anarchistes confirme cette inspiration chez ces vandales.

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