Les incontrôlables réseaux sociaux sont une menace pour une dictature : Bachar el-Assad l’avait bien compris en 2011 en restreignant l’accès à Facebook dès le début de la contestation syrienne dans le sillage de la révolution de jasmin. L’utilisation de ce réseau social comme média alternatif et comme moyen d’organiser, au sein de groupes hétérogènes, une communication efficiente a sans aucun doute contribué significativement à la chute de son alter ego, le Tunisien Ben Ali. Pour l’avoir constaté avec mes amis tunisiens, Facebook avait effectivement entre 12 et 48 heures d’avance sur les médias dits « mainstream » occidentaux.

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