« Tempête dans un bénitier » se gaussait le bouffeur de curés Georges Brassens, non sans humour, pour fustiger l’abandon du latin suite au concile Vatican II, et l’adoption des langues dites vulgaires pour la liturgie de la Messe. Ici et maintenant, la force du vent ne causera sans doute pas de houle susceptible de faire chavirer la barque de l’Église de France. Sa Conférence des Évêques a annoncé la validation par les autorités Vaticanes d’une nouvelle version du Missel, ce gros bouquin où est inscrit le texte liturgique conforme au canon. Elle sera opérationnelle en 2020.

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