Les outrances verbales frisant la logorrhée des zélateurs de Benjamin Griveaux pourraient, si elles se poursuivent, aller jusqu’à escagasser le quidam. Certes il a été porté atteinte à la vie privée de l’ex-ministre candidat, c’est délictueux. Mais dénoncer une atteinte à la démocratie ou un complot initié par des puissances impérialistes étrangères (sans doute non-affiliées à l’OTAN qui s’est, n’en doutons pas, mis en état d’alerte) est ridicule. Brune Poirson, membre du gouvernement, ose le gros mot de « totalitaire ».

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