« Le jour d’après », c’est un brin théâtral, comme expression, mais ça interpelle grave, diraient des jeunes. Bien sûr, nous espérons tous des lendemains qui chantent une belle mélodie et aussi rapidement que possible, même si l’après-confinement nous obligera peut-être à porter les masques dont le bon de commande est bloqué à quelque échelon ministériel. Et même si les dégâts sur notre économie, notre système de santé et ce qui reste de la cohésion nationale ne peuvent être évalués à ce jour, il serait opportun de se poser les bonnes questions, celle du cap étant la première et celle de la vitesse la seconde.

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