Le 10 mai est la journée commémorative du souvenir de l’esclavage et de son abolition. C’est un héritage de la première loi Taubira, une loi mémorielle de 2001. Un texte où le législateur juge l’histoire en se livrant à l’anachronisme : au lieu de créer des normes qui s’appliqueront dans le futur, il plaque une qualification juridique actuelle, crime contre l’humanité, à des faits prescrits depuis longtemps.

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