Il y avait sans doute peu de choses à sauver à l’inventaire du déplorable quinquennat Sarkozy, mais il y en a une que son successeur a discrètement et rapidement liquidée pour faire plaisir à sa base électorale : le jour de carence des fonctionnaires. Les fonctionnaires français, tout le monde le sait, sont tellement vertueux qu’il n’est pas besoin que l’État se prémunisse contre l’aléa moral avec eux.

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