Dans le brouhaha de l’affaire Benalla, ses ramifications et ses rebondissements, parler d’un autre sujet, c’est prendre le risque d’être inaudible (et écrire, celui d’être illisible). Les petits soldats de l’armée en marche s’y emploient cependant, loyalement et laborieusement, et tentent digressions et diversions. Ils endossent, ainsi, la posture de ceux qui continueraient à se soucier de la chose publique quand des factieux sèment le trouble. Et, lundi 23 juillet, est tombée la prise de position du bureau exécutif du parti sur les questions de procréation qui seront débattues avec la loi de bioéthique. Ils sont pour la procréation médicalement assistée ouverte aux femmes seules ou en couple, remboursée par la Sécurité sociale, l’établissement d’une filiation a priori pour les couples de femmes, l’auto-conservation des ovocytes. Ils souhaitent, en outre, préserver la gratuité du don de gamètes, mais aussi rompre avec l’anonymat si le donneur accepte d’y renoncer. La gestation pour autrui n’est simplement pas d’actualité, le député en charge Thomas Mesnier affirmant n’y être pas opposé.

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