Il y a un an le Père Jacques Hamel était égorgé en pleine messe par deux musulmans radicalisés. Le sacrilège a suscité une grande émotion qui, après l’attentat de Nice, a derechef bouleversé la nation qui aspirait à sa torpeur estivale. La tentative de récupération de l’émotion populaire par certains des dirigeants de la République a pu induire quelques nausées. Le précédent pouvoir ayant pour méthode et feuille de route l’inaction, il ne pouvait tenter de gouverner que par l’émotion.

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