Les frontons de nos édifices publics peuvent fièrement afficher le mot « Liberté », il convient d’être prudent et circonspect. La dernière élection présidentielle a permis de constater peu ou prou l’univocité des discours journalistiques, comme dans un pays où les partis seraient un et un seul. Les exceptions y tiennent lieu d’alibi. Ce parti, c’est sans doute celui de l’argent et il n’est pas opportun de s’opposer à sa ligne politique. Il est aisé de conclure que le rôle de contre-pouvoir naturellement dévolu à des médias libres n’est pas incarné par ceux ayant pignon sur rue : prisonniers des sujétions économiques (ses subventions et ses actionnaires) et culturelles (l’entre-soi journalistique), ils sont enfermés dans une arrogante et consternante servilité.

Et la suite est sur Boulevard Voltaire

Et les commentaires par ici : https://www.facebook.com/bvoltaire.fr/posts/1342404269158262