Notre jupitérien président a certes raison de mettre à l’honneur un militaire tout cassé en OpEx au Mali, le caporal-chef de première classe Cabrita. Le prendre avec lui à Moscou pour assister au match, mettre en avant son grand sourire dans les vestiaires avec les joueurs, parce que, comme presque tous les Français, ce soldat blessé de partout a le droit de rêver avec les bleus de l’équipe de France de football. Et les mots du président-histrion sonnaient juste, cette fois-là.

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