L’agence de biomédecine recrute et le fait savoir, par la radio et par le web. Elle use des bonnes grosses ficelles du pathos pour vendre sa marchandise, mettant en avant la « solidarité » du geste et n’hésitant pas à flirter avec la publicité mensongère en affirmant qu’« en France, le don de spermatozoïde est anonyme, gratuit… ». Or, la France serait en effet bien incapable de garantir le moindre anonymat à l’heure où des tests génétiques réalisés par des firmes étrangères permettent à des Français de retrouver leur donneur, comme l’histoire d’Arthur Kermalvezen en témoigne.

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