Un candidat à la primaire de la droite et du centre, Jean-Frédéric Poisson, ose reprocher à la candidate américaine du camp du bien sa soumission aux lobbies de la haute finance et à ceux du sionisme. Il n’en fallait pas plus pour déclencher l’ire du CRIF, relayé aussitôt par les zélateurs de la bien-pensance.

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