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mardi 1 août 2017

Pour quelques iPhone de plus …

Un réseau, c’est un ensemble de multiples points et les liens qui les relient entre eux. L’objectif est souvent de mutualiser les liens entre chaque point : nous sommes nombreux sur la route du réseau routier ; le réseau électrique irrigue d’un flux d’énergie qui part des centrales de production aux points de consommation ; l’Internet permet le trafic des courriels, des données publiées sur des sites, des interactions de toutes les natures possibles. De ces nécessaires partages des liens entre les points découlent des inconvénients : des bouchons les jours de grands départs, le nombre de foyers et entreprises privés d’électricité après une tempête, le fait que la DGSI n’ignore pas nécessairement que vous lisez un article de Boulevard Voltaire.

Sur le quel se trouve la suite de cet article

et les commentaires https://www.facebook.com/bvoltaire.fr/posts/1414645898600765

mercredi 8 mars 2017

Le taureau et la fillette

Dans le sanctuaire de la finance mondialisée qu’est Wall Street à New York, il y a une statue de taureau, agressif comme un trader.

Et la suite chez http://www.bvoltaire.fr/le-taureau-et-la-fillette/

Et les commentaires ici https://www.facebook.com/bvoltaire.fr/posts/1274231912642165

vendredi 8 juillet 2016

Emmanuel Faber peut-il vraiment diriger Danone en respectant le bien commun ?

Comme chaque année, HEC a invité une personnalité du « milieu des affaires » pour prononcer le discours de remise des diplômes. La tradition veut que ce soit un « ancien » de la prestigieuse école qui vienne conseiller les jeunes diplômés afin, notamment, de les mettre en garde sur certaines erreurs à éviter. Début juin, c’est Emmanuel Faber, directeur général du groupe Danone, qui s’est prêté à l’exercice.

Et la suite chez Boulevard Voltaire

mardi 24 juillet 2012

Baisser les bras ou retrousser ses manches ? (20 propositions)

J'arrive au dernier de mes billets sur l'ouvrage collectif « 20 propositions pour réformer le capitalisme » dirigé par Cécile Renouard et Gaël Giraud. Je n'ai donné d'échos qu'aux chapitres qui m'ont inspiré, et je reconnais le coté arbitraire de ce choix. Mais il est temps de conclure, en espérant ne pas avoir lassé. Même si je n'ai pas tout compris, ou compris certaines choses de travers, même si j'ai affiché mes doutes, mes faciles critiques de vieux cynique désabusé et mes désaccords fondamentaux, je tiens à remercier tous les auteurs pour ce stimulant voyage intellectuel au sein d'une tentative structurée, documentée, argumentée et « systémique » de réforme du capitalisme (1). Parce que je ne souhaite pas qu'il soit jeté dans la poubelle de l'histoire. Je suis viscéralement attaché à l'idée de la libre-entreprise et le capitalisme, sous une forme à réinventer, me semble être le seul moyen de faire persister cette idée.

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