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dimanche 7 mai 2017

Jour d’élection : la censure veille sur Twitter

Le réseau social de l’oiseau bleu bruisse en ce jour d’élection. Des twittos voient le nombre de leurs abonnés se réduire de dix, quinze, vingt et jusqu’à soixante abonnés. De très nombreux comptes Twitter ont été suspendus. Après quelques recoupements, il est assez vraisemblable que les titulaires de ces comptes aient usé des mots cliquables #BayrouGate et #MacronLeaks, que ce soit en envoyant des messages originaux ou en les rediffusant à leurs audiences propres. Un internaute fait même circuler un courrier d’avocat reçu à ce sujet…

Et la suite sur Boulevard Voltaire

Et les commentaires https://www.facebook.com/bvoltaire.fr/posts/1327969197268436

samedi 28 janvier 2017

La censure va peut-être plus loin qu’on ne le croit !

Le délit d’entrave à l’IVG a été voté à l’Assemblée par un Hémicycle quasi vide. C’est honteux, et la faible mobilisation à droite est à porter à son discrédit moral : comment faire confiance à ceux qui désertent le champ des batailles les plus essentielles ? Une poignée de députés sauve un honneur en lambeaux… et le pouvoir poursuit sa tentative d’instaurer en urgence une censure liberticide que même Maître Mécary dénonce !

Et la suite chez Boulevard Voltaire

mardi 28 juin 2016

Fresque anti-police de Grenoble : l’aveu naïf ?

Le Landernau virtuel des réseaux sociaux est secoué d’une petite tempête causée par une fresque où sont représentés deux CRS qui molestent une Marianne à terre censée figurer la liberté. Les deniers publics de Grenoble auraient financé cette œuvre, d’où une vindicte électronique à l’encontre de son édile. Mais où est le scandale ?

Et la suite chez Boulevard Voltaire

lundi 11 mai 2015

Anastasie journaliste

UNE SERIE de pépiements sur un réseau social m'interpelle : il y aurait une « censure » par le Parisien de la lettre du très jeune résistant Henri Fertet (16 ans) à ses parents, écrite le matin de son exécution par les allemands le 26 septembre 1943 et publiée le 8 mai 2015 dans une version « très » abrégée.

Et la suite chez Liberté Politique qui a souhaité changer de titre

dimanche 29 décembre 2013

Anastasie à Bercy

Il ne s’agit pas du prénom de la sœur de Javotte dans Cendrillon, mais du surnom donné au XIX° siècle à la censure. Les faits : Médiapart fait l’objet d’un contrôle fiscal et les gabelous reprochent à ce journal d’user d’un taux de TVA réduit à 2,1 % au lieu de 19,6 %. Cela revient à demander à Médiapart la rétrocession d’une partie du chiffre d’affaires, sur 3 années échues plus l’année en cours, et ce à hauteur de 14,6 % suivant le calcul 1-1/(19,6 %-2,1%). Plus éventuelles pénalités et intérêts de retard, bien sûr. Soit à amputer les ressources de l’année d’environ 60 % si le chiffre d’affaires de Médiapart était stable sur ces 4 années … Il convient de s’émerveiller devant la soudaine clairvoyance des sbires de Bercy qui réalisent enfin qu’un contribuable lésait le fisc et la collectivité en usant d’un taux inapproprié. Que ne l’ont-il fait avant, le déficit public en eût été moindre ! et la suite chez Stendhal

samedi 7 septembre 2013

L'agonie de la liberté d'expression ?

une tribune que le Rouge et le Noir publient ici