La Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE) a 30 ans ce 20 novembre 2019. C’est un beau texte, pétri de bonnes intentions humanistes. Elle inscrit une supériorité des droits de l’enfant qui, en tant que plus fragile, doit être protégé. Elle prévoit des droits élémentaires : vie, état-civil, nationalité, filiation, connaître et être élevé par ses parents, éducation, alimentation, abri, hygiène et soins, etc… Les enfants, compte tenu de leur âge, ne sauraient avoir des devoirs (sauf ceux donnés par leurs enseignants). Cette convention devrait s’imposer aux pays signataires, les traités internationaux ayant une force juridique (théoriquement) supérieure au droit local. Mais il y a parfois des anomalies.

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