Le maire communiste de la ville de Bezons décide de baptiser, à titre temporaire, une allée de sa ville « allée de la Nakba » (« la catastrophe », en arabe), en référence à l’exode des populations palestiniennes qui a suivi la création de l’État d’Israël en 1948. Deux plaques sont superposées, celle de dessous étant écrite en arabe. Est aussi inscrite, en dessous du type et du nom de la voie, cette phrase dont on ignore si c’est une simple évocation, une invocation, une sentence ou un réquisitoire :

« En mémoire de l’expulsion des 800.000 Palestiniens et de la destruction des 532 villages en 1948 par le criminel de guerre David Ben Gourion pour la création de l’État d’Israël. »

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