La lassitude. C’est sans doute le sentiment dont témoignerait le Français moyen, s’il existait, à chaque révélation de chaque nouvelle turpitude supposée ou avérée d’un homme politique. Pourtant, ce n’est pas une raison pour fermer les yeux. Certes, il peut se livrer à la moquerie, surtout quand l’épinglé est du camp d’en face. Il se lasse même de l’indignation, qu’elle soit légitime, sélective, amusée, etc. Sommes-nous condamnés à observer cette tragédie plus vraiment comique à force de répétition ? Il y a, sans doute, d’autres seuils au-delà de la nausée.

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