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dimanche 6 janvier 2019

Loi Taubira et gilets jaunes : un goût de revanche du côté du CESE…

Les militants opposés aux graves dérangements anthropologiques initiés par la loi Taubira ouvrant le mariage aux personnes de même sexe ont, en travers de la gorge, la mise à la poubelle, par le président de l’époque du Conseil économique, social et environnemental (CESE), Jean-Paul Delevoye, d’une pétition qui avait réuni tout de même plus de 700.000 signatures, en collusion avec le Premier ministre. En quelque sorte, le coup de grâce porté à la démocratie directe après sa condamnation à mort et son exécution par Nicolas Sarkozy et les parlementaires ayant voté le traité de Lisbonne. La Justice a eu beau condamner cette décision, son nouveau président peut bien reconnaître la faute, le mal est fait, la tache est indélébile et le CESE sera toujours la chambre servile qui a sacrifié son indépendance par opportunisme politique. Vae victis, malheur aux vaincus.

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dimanche 30 décembre 2018

Recette de saison : le sabotage de grand débat national

La gestion de la crise des gilets jaunes a accouché d’un grand débat national. C’est beau, le débat, dans une démocratie, c’est même essentiel : pas de débat, pas d’occasion de discuter et de convaincre que le bien public serait mieux servi par telle décision que par telle autre. Sauf qu’il y a, dans ce grand débat qui nous est proposé, comme une arnaque manifeste.

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vendredi 30 septembre 2016

Nuit debout contre Veilleurs : deux agoras mais pas de débats !

Le camp du bien n’a pas besoin de se justifier ni de débattre, ni même de se défendre contre les accusations qu’on pourrait porter contre lui. Il lui suffit d’affirmer qu’il est le camp du bien et que celui qui n’abonde pas dans son sens est un fasciste, ou tout autre avatar moderne de cette peste brune : homophobe, islamophobe, etc. Point n’est besoin de discuter avec un fasciste.

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lundi 31 août 2015

Beaucoup de bruit pour rien ?

La sphère politico-médiatique a bruissé toute une semaine sur ce scandale, justifiant la une du plus renommé des quotidiens nationaux : les cathos auraient invité le Diable lui-même pour discuter ! Branle-bas de combat dans les officines et les salles de rédaction, prises de positions publiques et emportements sur les réseaux sociaux, thèmes et anathèmes, etc. Tout ça pour quoi ? et la suite sur Liberté Politique