mon blog / my blog

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Tag - destination universelle des biens

Fil des billets - Fil des commentaires

vendredi 29 décembre 2017

Obsolescence programmée : réponse judiciaire ou éthique ?

Diverses affaires d’obsolescence programmée sont en train d’éclore sur la place publique : Apple briderait volontairement les performances et la durée de vie de ses téléphones afin de hâter une nouvelle occasion de vente ; Epson en ferait de même avec ses imprimantes et ses cartouches. Secret de Polichinelle, mais acte que la loi réprime dorénavant. Une jeune association au nom bondissant, « HOP » pour « Halte à l’Obsolescence Programmée », est à l’origine d’actions en justice. Bonne chance et bon courage à elle, tant dans son développement propre que dans les suites judiciaires des actions qu’elle entreprend : elle trouvera en face d’elle des avocats retors et dont les clients ne mégoteront pas sur leurs honoraires pourvu que l’opprobre d’une condamnation soit évité, ainsi que le coût des dommages. Et surtout, le temps judiciaire est long jusqu’au jugement conclusif.

Et la suite chez Boulevard Voltaire

Et les commentaires https://www.facebook.com/bvoltaire.fr/posts/1549027081829312

vendredi 22 décembre 2017

Politique économique et bien commun

Pierre de Lauzun a prononcé la 3ème conférence du cycle de formation « Responsabilité politique de la foi » organisé par la paroisse Saint Louis d’Antin et Philippe de Saint-Germain. Le thème en était « Politique économique et bien commun à la lumière de la doctrine sociale de l’Église ». La présentation des concepts de la DSE appliqués à l’économie et leurs articulations respectives furent menées tambour battant. Notons cependant que l’approche de l’Église, compatible avec une économie de marché, pose tout de même une hypothèque sérieuse à la propriété privée : la destination universelle des biens. Le bien – objet, droit, argent, actif – doit servir le bien commun, qui est d’opportunité supérieure aux intérêts individuels. Bon, ce n’est pas encore du collectivisme, la liberté d’entreprendre est préservée, et la rémunération des agents n’est pas uniformisée. La puissance publique est confrontée à d’ambivalents devoirs : l’État devrait servir le bien commun en respectant la subsidiarité et en assurant la solidarité. Cela passe par une monnaie stable, assurer des services publics et orienter des marchés. Mais la pensée libérale décline « bien commun » en « intérêt des parties » pour ce qui relève de la matière économique. Funeste réduction !

Et la suite chez l'OSP Fréjus - Toulon