mon blog / my blog

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mardi 16 octobre 2018

Transgenre par mimétisme ?

Slate a sorti le 15 octobre 2018 un article : une chercheuse, madame Lisa Littman de l’université de Brown (l’une des très convoitée Ivy League aux Etats-Unis d’Amérique) a bravé la bien-pensance LGBT ! Dans une publication validée par le comité de lecture de la revue PLOS ONE et datée du 16 août 2018, elle établit que les adolescents et jeunes adultes qui consultent pour une « dysphorie de genre soudaine* » (c’est-à-dire sans que des antécédents dans leur enfance ne laissent rien présager) se trouvent souvent dans des groupes où d’autres personnes entament la même démarche. Une contagion sociale, une espèce de mode, un mimétisme serait-il à l’origine de certains cas ? Il semblerait qu’il s’agisse en plus d’une épidémie : chez les Anglais, le nombre de cas est multiplié par 5 en 5 ans et dorénavant, il y aurait plus d’occurrences constatées chez des sujets féminins.

Et la suite chez Boulevard Voltaire

vendredi 17 août 2018

Un sexe autre ?

Les normes sont sans doute fascistes, et celle de l’état civil ne fait pas exception. Nom, prénoms, sexe, date et lieu de naissance, filiation, mariage(s), décès, domicile : des cases un brin psychorigides qui s’imposent au quidam. Certes, des révolutionnaires luttent contre cette dictature étriquée. Christiane Taubira, par exemple, a permis que se marient deux personnes de même sexe et que des filiations mensongères soient établies pour l’enfant conçu orphelin pour être adopté par l’autre.

Et la suite chez Boulevard Voltaire

lundi 19 décembre 2016

Des polémiques en tous genres

La nature n’est pas toujours cohérente avec elle-même : des personnes existent dont l’appareil génital, les hormones et les chromosomes ne tiennent pas le même discours. Et il y a des personnes dont l’identité psychique ne colle pas avec l’identité sexuée. Cette anomalie peut être, parfois, induite ou encouragée par l’attitude de la famille et relèverait, ainsi, d’une instrumentalisation perverse.

Et la suite chez Boulevard Voltaire

mercredi 17 septembre 2014

Quand l'Education nationale se méfie des parents

L'Académie de Nantes a retiré de son site Internet une fiche pédagogique relative au livre “Que font les petits garçons ?” (Seuil Jeunesse) aux thèmes sensibles, comme la sexualité et la mort. Les pédagogues y recommandaient de ne pas rapporter l'ouvrage à la maison pour ne pas « compromettre l’exploitation » du livre par les « réactions très négatives » de certains parents.

Liberté Politique publie ici le billet