La gestion de la crise des gilets jaunes a accouché d’un grand débat national. C’est beau, le débat, dans une démocratie, c’est même essentiel : pas de débat, pas d’occasion de discuter et de convaincre que le bien public serait mieux servi par telle décision que par telle autre. Sauf qu’il y a, dans ce grand débat qui nous est proposé, comme une arnaque manifeste.

Et la suite chez Boulevard Voltaire