Il y a les comparutions immédiates de gilets jaunes et il y a le procès si tardif du mur des cons. Françoise Martres, ex-patronne du Syndicat de la magistrature, comparaît pour injures publiques, cinq ans après la découverte des faits. Sans éprouver la moindre honte pour avoir épinglé des politiques, tout juste le regret d’avoir desservi la cause syndicaliste avec ce scandale. Elle persiste et signe en audience pour une personne qui mériterait ce qualificatif infamant, mais elle renouvelle ses excuses pour les parents de victimes eux aussi accrochés au tableau de déshonneur. L’expression « minimum syndical » semble ici convenir parfaitement.

Et la suite chez Boulevard Voltaire