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samedi 16 février 2019

Insémination avec donneur : un médecin père de 200 enfants ?

Starbuck, c’est le nom d’un film québécois qui raconte l’histoire d’un futur papa un peu paumé, pas bien mature ni très futé. Et qui est déjà le père de 533 enfants, ayant été un donneur de sperme très assidu. 142 parmi les jeunes adultes issus de son sperme demandent à la justice la levée de son anonymat. Dans l’attente du procès, il se met à en rencontrer quelques uns, dont une junkie et un handicapé. Le sujet est traité avec bienveillance, avec ce qu’il faut de « beaux sentiments » pour échapper au sordide : le film reste une comédie, un agréable divertissement. Peut-être même est-il trop léger pour un sujet de cette gravité.

et la suite chez Boulevard Voltaire

mardi 27 mars 2018

Fin de vie : On connaît la chanson de l’ADMD

Ceux qui s’intéressent de près aux états-généraux de la bioéthique n’auront pas manqué de remarquer l’activisme forcené de l’ADMD1 et l’audience médiatique qui lui est faite pour la promotion du suicide assisté et de l’euthanasie. En théorie, il n’y a pas de loi euthanasie / suicide assisté dans les tuyaux du gouvernement qui avance l’argument (fort juste) de l’absence d’évaluation (faute de temps) de la loi Clayes-Leonetti. Des esprits chagrins et soupçonneux pourraient cependant imaginer que si ces états-généraux apparaissaient trop clivant sur la PMA sans père, une telle loi, a priori plus consensuelle, pourrait être le lot de consolation « surprise » offert à quelques officines de diverses obédiences idéologiquement logées non loin des palais de la République.

Et la suite chez l'OSP Fréjus - Toulon

dimanche 17 décembre 2017

La capsule de la mort

Voici la Sarco Capsule. Son look est futuriste à souhait. L’objet pue le design, avec cette apparence futuriste, ces lignes épurées qui donnent une impression de luxe et de modernité. Il tient du caisson dont raffolent les films de science-fiction pour les abolitions de frontières physiques : l’espace-temps pour les voyages interstellaires (dans Alien, par exemple) ou la barrière des espèces pour les métamorphoses (cf. Avatar). Mais si son apparence est tellement plus avenante que les chambres à gaz dont il est fait usage aux États-Unis d’Amérique pour l’exécution de condamnés à mort, le principe en est le même. Il s’agit bien de confiner une personne et de l’empoisonner avec ce qu’elle respirera. C’est une machine à (se) tuer, sans (trop) de douleurs, après un évanouissement qui serait dû à la raréfaction de l’oxygène dans un environnement saturé d’azote.

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Et les commentaires https://www.facebook.com/bvoltaire.fr/posts/1539079352824085

vendredi 18 août 2017

Enfants transgenre : Quand le soin devient maltraitance

L’American College of Pediatricians a publié sa décision en mars dernier sous la plume du professeur Paul R. McHugh de l’université de psychologie clinique Johns-Hopkins et des docteurs Michelle A. Cretella et Quentin Van Meter : les traitements chirurgicaux et médicamenteux appliqués en vue d’une réassignation sexuelle doivent être considérés comme des maltraitances faites à des enfants. Cette publication n’a pas rencontré, en France, d’écho significatif. Voici quelques arguments parmi les plus percutants qui étayent cette conclusion.

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Et les commentaires https://www.facebook.com/bvoltaire.fr/posts/1430119467053408

vendredi 4 mars 2016

Excision light

Un journal d’éthique médicale américain (sic) a publié en ligne le 22 février 2016 un article de deux gynécologues invitant à tolérer l’excision non-thérapeutique des femmes (rebaptisée altération génitale féminine pour l’occasion) dès lors qu’elle n’aurait pas ou peu d’impact sur l’apparence, la grossesse ou la vie sexuelle. Les informations relatives à cette publication ont été reprises sur nos écrans.

Et la suite chez l'OSP Fréjus Toulon

vendredi 16 janvier 2015

Fusion bourreaux-toubibs

TRIBUNE | La rédaction a reçu le communiqué suivant. Son origine ne pouvant faire l’objet d’aucun doute, nous le publions tel quel. Lisez-le attentivement et surtout, jusqu’au bout.

COMMUNIQUE Le Syndicat interprofessionnel des bourreaux annonce sa fusion avec le Conseil de l'ordre des médecins. Les pouvoirs publics se sont engagés à lever les derniers obstacles réglementaires pour permettre à cette opération d'aboutir. La transaction fait suite au succès de l'OPA du Syndicat interprofessionnel des bourreaux sur le Parlement, et du putsch réalisé par le gouvernement sur le Comité national consultatif d'éthique, et enfin à la mise sous tutelle administrative du Conseil de l'ordre des médecins. Cette fusion devrait bénéficier à l'ensemble des parties prenantes et à la nation : ♦ réduction de la pénibilité du travail des médecins : il ne leur sera plus demandé de soigner voire de guérir leurs patients ; ♦ opportunité de reconversion facilitée pour les bourreaux, le dealflow judiciaire s'étant tari depuis 1981 : à cette fin, une équivalence des diplômes de médecin et de bourreaux devrait être décrétée par le ministère de l'Education nationale qui s'y est engagé ; ♦ relance des industries funéraires, durablement sinistrées par l'augmentation de la durée de vie ; ♦ réduction de la durée de prestations incombant aux caisses de retraites ; ♦ réduction significative de la durée et des coûts des soins prodigués aux clients, profitable aux caisses de Sécurité sociale et aux assurances complémentaires santé. Les objectifs affichés par cette fusion sont ambitieux : inverser durablement la courbe de la durée de vie, qui croit de façon insolente depuis tant d'années malgré les louables efforts coordonnés des industriels de la malbouffe, des promoteurs de loisirs sédentaires et des industries polluantes. À partir de 2016, il est prévu de réduire chaque année l’espérance de vie moyenne en France de 2 à 3 mois de façon homogène. Des économies seront réalisées très rapidement par la fermeture des unités de soins palliatifs, devenues inutiles. M. Gros-Merou, délégué général du Syndicat interprofessionnel des bourreaux, qui devrait être nommé PDG du nouvel ensemble, déclare : « Je me réjouis et me félicite d'avoir enfin pu concrétiser nos ambitions de développement forcené d'une culture létale en usant du magnifique effet de levier que devrait nous procurer la profession médicale dans son ensemble. Dès que nous aurons atteint notre vitesse de croisière, ne doutez pas que nous nous donnerons les moyens de promouvoir notre vision moderne, radicale et efficiente de la fin de vie au-delà de nos frontières. » Le Dr GoodHouse, président nommé par le ministère de la Santé à la tête du Conseil de l'ordre des médecins et qui devrait devenir directeur technique de l'ensemble, déclare quant à lui : « Il peut enfin être mis un terme à cette ridicule poursuite de la vie qui ne rime à rien pour bien des personnes. Certes, quelques médecins vont sans doute renâcler, mais nous n'hésiterons pas à les enrôler rapidement de force au sein de nos essais cliniques pour encore perfectionner les techniques médicales d'éradication de la vie. La biotomie médicamenteuse française, c'est l'avenir ! »
*** SI CE PASTICHE grinçant des communiqués de presse ayant droit de cité dans le monde des affaires vous a fait sourire, je n'aurais pas perdu mon temps à l'écrire. S'il vous a alerté sur les « éléments de langage » dont nous abusons parfois pour convaincre et a renforcé vos défenses immunitaires sur ce sujet, c'est encore mieux. Si enfin l'imminence de la menace d'une légalisation de l'euthanasie camouflée par un lénifiant vocable de « sédation terminale » vous afflige ou vous révolte, vous pouvez vous aussi vous mobiliser et sensibiliser votre entourage par tous les moyens légaux. Signé : @remseeks Illustration : @voixdenfant

initialement publié par Liberté Politique