Il y a parfois des exercices de classification qui me choquent profondément : loger les stock-options parmi les niches fiscales et/ou sociales en fait partie. Et cette fois-ci, je suis obligé de blâmer pour ce que je considère être une grosse boulette non moins que la Cour des Comptes, institution que je respecte pourtant et que je n'aurai pas imaginé d'épingler ainsi. Mais les faits sont là. Même si je radote et que je m'époumone dans une foule qui préfère crier « haro sur les nantis » je ne peux pas, sans réagir, laisser l'amalgame populiste prévaloir – ce qu'il fera immanquablement. suite du billet