Vous pouvez un instant imaginer la scène : Louis de Funès en scaphandre de sortie extravéhiculaire, mais coiffé du réglementaire képi de la gendarmerie nationale, qui lancerait à un satellite fauteur de troubles un tonitruant « Vos papiers ! » Mais cela ne se passera pas comme cela, cette fois-ci. L’ESA, l’Agence spatiale européenne, a modifié l’altitude de son satellite météo Aeolus pour éviter le choc avec un des StarLink de SpaceX, la société d’Elon Musk. La probabilité de collision rendait prudente, voire nécessaire, une manœuvre d’évitement. Il y a, pour l’instant, 60 exemplaires de StarLink qui tournent au-dessus de nos têtes, mais l’objectif est que 12.000 soient lancés afin de distribuer Internet partout.

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