Le monde bruisse aujourd'hui au sujet du changement d'opinion d'un officier de police ayant travaillé sur l'enquête : cette personne serait dorénavant parvenue à l'intime conviction que la Société Générale savait que Jérôme Kerviel dépassait les limites fixées par sa hiérarchie, et s'étonnerait que l'enquête et l'instruction aient pu manquer de pugnacité dans la recherche de la vérité. Ce manquement, s'il est avéré, est grave, mais plus que la banque, il vise le magistrat-instructeur responsable de l'enquête qui se serait laissé instrumentaliser par la banque.

Et la suite chez Finyear