Starbuck, c’est le nom d’un film québécois qui raconte l’histoire d’un futur papa un peu paumé, pas bien mature ni très futé. Et qui est déjà le père de 533 enfants, ayant été un donneur de sperme très assidu. 142 parmi les jeunes adultes issus de son sperme demandent à la justice la levée de son anonymat. Dans l’attente du procès, il se met à en rencontrer quelques uns, dont une junkie et un handicapé. Le sujet est traité avec bienveillance, avec ce qu’il faut de « beaux sentiments » pour échapper au sordide : le film reste une comédie, un agréable divertissement. Peut-être même est-il trop léger pour un sujet de cette gravité.

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