Le Landernau virtuel des réseaux sociaux est secoué d’une petite tempête causée par une fresque où sont représentés deux CRS qui molestent une Marianne à terre censée figurer la liberté. Les deniers publics de Grenoble auraient financé cette œuvre, d’où une vindicte électronique à l’encontre de son édile. Mais où est le scandale ?

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