mon blog / my blog

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Tag - suicide assisté

Fil des billets - Fil des commentaires

mardi 27 mars 2018

Fin de vie : On connaît la chanson de l’ADMD

Ceux qui s’intéressent de près aux états-généraux de la bioéthique n’auront pas manqué de remarquer l’activisme forcené de l’ADMD1 et l’audience médiatique qui lui est faite pour la promotion du suicide assisté et de l’euthanasie. En théorie, il n’y a pas de loi euthanasie / suicide assisté dans les tuyaux du gouvernement qui avance l’argument (fort juste) de l’absence d’évaluation (faute de temps) de la loi Clayes-Leonetti. Des esprits chagrins et soupçonneux pourraient cependant imaginer que si ces états-généraux apparaissaient trop clivant sur la PMA sans père, une telle loi, a priori plus consensuelle, pourrait être le lot de consolation « surprise » offert à quelques officines de diverses obédiences idéologiquement logées non loin des palais de la République.

Et la suite chez l'OSP Fréjus - Toulon

lundi 26 mars 2018

Barbares !

Le marketing du suicide assisté et de l’euthanasie est fait de compassion, de pathos à la louche ; il est confit de bons sentiments et n’a que de grands mots comme la dignité à la bouche. Ce n’est que la partie émergée de l’iceberg. Il y a la pratique, une fois que la morale a cédé et que la loi tout court s’est couchée devant la loi du marché. Par exemple, la Belgique avec son comité Théodule en charge du contrôle éthique de l’euthanasie qui statue qu’une euthanasie est infligée sans consentement, mais refuse d’en tirer les conséquences judiciaires qui s’imposeraient : dénoncer un meurtre à un procureur !

Et la suite chez Boulevard Voltaire

mardi 30 janvier 2018

L’éthique pas très éthique des états-généraux de la bioéthique

Les états généraux de la bioéthique sont lancés, avec au programme moult débats et interventions de savants patentés, et le recueil des avis des citoyens. Sur le papier, même virtuel d’un écran, c’est très bien de demander son avis à Gérard Lambert et à la veuve de Carpentras. Sauf que la manière de recueillir l’avis d’un citoyen pourrait présenter des biais, des façons de s’exprimer qui orientent sournoisement celui qui répond.

Et la suite chez Boulevard Voltaire

Et les commentaires https://www.facebook.com/bvoltaire.fr/posts/1580780408653979

dimanche 17 décembre 2017

La capsule de la mort

Voici la Sarco Capsule. Son look est futuriste à souhait. L’objet pue le design, avec cette apparence futuriste, ces lignes épurées qui donnent une impression de luxe et de modernité. Il tient du caisson dont raffolent les films de science-fiction pour les abolitions de frontières physiques : l’espace-temps pour les voyages interstellaires (dans Alien, par exemple) ou la barrière des espèces pour les métamorphoses (cf. Avatar). Mais si son apparence est tellement plus avenante que les chambres à gaz dont il est fait usage aux États-Unis d’Amérique pour l’exécution de condamnés à mort, le principe en est le même. Il s’agit bien de confiner une personne et de l’empoisonner avec ce qu’elle respirera. C’est une machine à (se) tuer, sans (trop) de douleurs, après un évanouissement qui serait dû à la raréfaction de l’oxygène dans un environnement saturé d’azote.

Et la suite sur Boulevard Voltaire

Et les commentaires https://www.facebook.com/bvoltaire.fr/posts/1539079352824085

mercredi 13 septembre 2017

Euthanasie et plan média

En 2013, le camp du progrès et de la bien-pensance a été surpris devant la mobilisation plus que consistante de la Manif pour tous face à la dérive anthropologique du mariage et de l’adoption ouverts aux couple de même sexe. Après un passage en force digne d’une démocratie populaire, le pouvoir précédent s’est montré plus prudent, moins ambitieux en quelque sorte, sur l’action sociétale. L’ex-député Erwann Binet, congédié par son électorat, avait résumé la situation ainsi : « La victoire de la Manif pour Tous est d’avoir congelé les ambitions sociétales de la gauche. »

Et la suite chez Boulevard Voltaire

Et les commentaires https://www.facebook.com/bvoltaire.fr/posts/1451329644932390

vendredi 4 novembre 2016

Euthanasie : je récuse !

Il est des textes qui ont écrit une partie de l’Histoire, quand leur fonction naturelle serait plutôt de la relater après coup. Le « J’accuse » d’Émile Zola en est un. Dans une France clivée, il a relancé une cause que tous pouvaient croire perdue. Le capitaine Alfred Dreyfus est condamné, dégradé, emprisonné lorsque L’Aurore le publie. Factuellement, ce texte est assez inexact : des incriminés manquent à l’appel ou ne le sont pas pour les bons motifs. Mais il est le point d’inflexion à partir duquel la cause de Dreyfus va rebondir, pour aboutir après un long chemin à la mise en évidence de son innocence, et à sa réhabilitation.

Et la suite au bout du lien chez Boulevard Voltaire