Le temps du périple estival est achevé : fin des petits sauts d’une puce qui ne souhaiterait pas battre des records de longueur, mais juste aller d’un endroit intéressant à l’autre, tout proche, pour le seul plaisir de contempler, d’écouter, de toucher et de humer. Se faire migrant dans son propre pays pour quelques jours, ne pas dormir deux nuits au même endroit car d’autres belles sensations nous attendent ailleurs et d’autres personnes seront rencontrées à la croisée des chemins.

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