Je n'aurai pas la prétention de pouvoir me comparer à M. Erik Orsena, qui a réussit l'exploit de bâtir tout un (remarquable) roman avec comme trame un formulaire de demande de visa (1). Mon propos est bien plus modeste : juste vitupérer un peu, exsuder mon trop-plein de fiel contre les concepteurs et développeurs missionnés par le ministère des finances, livrer à la vindicte de mon lectorat une petite diatribe fonctionnairophobe, primaire et viscérale qui sera toujours consensuelle chez tous ceux qui ne sont pas, hélas pour eux, des fonctionnaires ou assimilés.